CN

Née et élevée dans une famille activement catholique et moi-même partie prenante, à l’âge de 27 ans ayant perdu en cours de vie mes repères familiaux et ecclésiaux, je me suis trouvée responsable (et non victime) d’un avortement totalement voulu.

A cette période de ma vie, j’avais quitté toute relation avec mon Seigneur. Mais trois ans plus tard Sa miséricorde infinie est venue me chercher au fond de mon puits. Sur le moment, je me suis confessée mais avec une très faible conscience de l’acte et peu de lumière reçue à travers cette confession.

Un jour, par providence, je trouve en librairie le livre : « Le fruit de tes entrailles » de Nelly Astelli – Hidalgo – Ed. st Paul. Ce fut pour moi le chemin du relèvement qui a pu s’accomplir par l’intermédiaire de « Mère de Miséricorde » le 31 janvier 1991 au cœur d’une liturgie comblante.

Ce que je retire de cette expérience est l’incroyable rapidité de la perte de foi selon les influences subies et la redécouverte que le péché mortel existe.

C’est ici que l’Eglise, les évêques de chaque diocèse, les curés de chaque paroisse ont un immense rôle à tenir : PARLER, INFORMER PAR ORAL, PAR ECRIT ( prospectus), PAR INTERNET, CATECHISER par tous les moyens pour arrêter cette hémorragie de vies.

Je vous remercie infiniment de l’attention portée à ce partage, vive union de prière.

CN