IMG en cas de « détresse psychosociale »

C’est en tant qu’assistante sociale, terminant également une formation de conseillère conjugale et familiale, que je me suis penchée sur ce nouveau sujet polémique : un amendement adopté en pleine nuit, permettant l’ (interruption médiale de grossesse) en cas de «  ». J’ai donc décidé de chercher une définition de «  » pour comprendre les enjeux de cet amendement qui guidera ma pratique professionnelle.

Eh bien, croyez-moi (ou pas !), il y a autant de définitions que de médecins, et autant de détresses psychosociales que d’êtres humains ! Le Petit Robert et Wikipédia n’ont pas encore mouillé leur chemise pour trouver un sens à ces mots. Alors, qu’on se le dise : comme il n’y a aucune définition objective, il va falloir travailler avec de la subjectivité.

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme alors qu’elle est en difficulté et que cela aggravera sa « détresse psychosociale » !

Cette subjectivité qui conduira à proposer à une femme battue une IMG alors qu’elle a besoin de se sentir soutenue et protégée… mais, non, pas assez de budget, allons à la simplicité !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une jeune étudiante plongée dans une « détresse psychosociale » parce qu’elle n’aura pas de place en crèche !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme SDF en grande « détresse psychosociale » plutôt qu’un toit !

Cette subjectivité qui conduira à proposer une IMG à une femme parce qu’elle risque de perdre son emploi plutôt que de renforcer la protection des femmes et mères dans le monde professionnel !

Cette subjectivité qui conduira à proposer des IMG à des femmes en « détresse psychosociale » plutôt que des solutions, bien plus onéreuses pour notre gouvernement. À croire que la vie a un prix et qu’il ne doit pas dépasser les budgets de notre pays.

En tant que travailleur social sur le terrain qui côtoie tous les jours des personnes en « détresse psychosociale », je rêve de pouvoir apporter des solutions concrètes, financières et matérielles à ces femmes. Car c’est rarement l’enfant, le problème, mais bien la situation familiale, financière et matérielle dont il est question. , avec cet amendement-là, nous choisissons de lui enfoncer un peu plus la tête sous l’eau…

Cet amendement est donc tout simplement le reflet de la domination de la société sur la femme et illustre malheureusement trop bien la définition subjective de ce que doit être une femme pour pouvoir être une bonne mère de famille. Mais où sont les féministes pour crier au scandale et défendre le droit des femmes ? Le droit des mères ? Qui aura son ticket gagnant à la loterie de la plus grosse « détresse psychosociale » pour pouvoir avorter d’un enfant de 8 mois et demi en pleine forme ? Cette guerre des mots nous conduira sur le champ de bataille de la guerre des maux.

Et non, je ne veux pas y participer…

Clotilde

LES FŒTUS POURRAIENT RESSENTIR LA DOULEUR DÈS 13 SEMAINES DE GESTATION

SOURCE : GÉNÉTIQUE.ORG , 20/01/2020

D’après une étude menée par un scientifique britannique, le professeur Stuart Derbyshire, et un médecin américain, John Bockmann, les fœtus « pourraient ressentir la douleur » dès 13 semaines de développement in utero.

 

Contrairement au consensus médical qui existait jusqu’alors selon lequel, ayant un cortex trop peu développé, les fœtus de moins de 24 semaines ne ressentaient pas la douleur, les deux scientifiques affirment aujourd’hui que « le cerveau et le système nerveux du fœtus sont suffisamment développés pour qu’il ressente de la douleur ».

 

En Grande-Bretagne, l’avortement est légal jusqu’à 24 semaines de grossesse. Le professeur Derbyshire, premier auteur de l’étude, est un ancien consultant du Pro-choice forum au Royaume-Uni et du Planning familial, deux organisations en faveur de l’avortement. En 2006, le scientifique avait écrit dans le British Medical Journal qu’« éviter de parler de la souffrance fœtale aux femmes souhaitant recourir à l’avortement était une politique sensée, basée sur de solides preuves que les fœtus ne peuvent pas ressentir la douleur ». Les deux scientifiques soutiennent au contraire aujourd’hui que « la femme désirant subir un avortement doit être informée que le fœtus peut ressentir de la douleur pendant l’avortement, et que l’équipe médicale devrait proposer à la femme qu’on administre un analgésique au fœtus ».

Citation de Saint Jean-Paul II

« L’avortement et la guerre sont liés… il ne peut y avoir de Paix authentique, sans respect de la vie humaine, spécialement de la vie innocente et sans défense qui est celle des enfants à naître » (Saint Jean-Paul II).

L’avortement au plus bas aux Etats-Unis

Quelque 862.000 interruptions de grossesse ont été réalisées en 2017, en baisse de 7 % par rapport à 2014. Le sujet reste clivant dans l’opinion entre les démocrates, largement favorables à ce droit, et les républicains, surtout dans les milieux évangéliques, majoritairement opposés aux IVG.

 

Le nombre des avortements réalisés aux Etats-Unis a enregistré une nouvelle baisse entre 2014 et 2017 pour se fixer à un niveau historiquement bas, selon une étude publiée mercredi. Un peu plus de 862.000 avortements ont été réalisés en 2017, en baisse de 7 % par rapport à 2014, selon les données collectées par  l’institut Guttmacher, qui fait référence sur la question.

Cette diminution s’inscrit dans une tendance longue, rappelle l’institut. En 2010, 1,1 million d’avortements ont été enregistrés outre-Atlantique, soit environ 200.000 de moins qu’en 2000.

Au plus bas depuis la légalisation

Avec 13,5 interruptions volontaires de grossesse (IVG) pour 1.000 femmes en âge de procréer, le taux d’avortement a atteint en 2017 son plus bas niveau depuis que la Cour suprême américaine a légalisé en 1973 le droit des femmes à avorter dans tout le pays, soulignent les auteures de l’étude.

« Notre analyse n’a pas relevé de lien clair entre la variation du nombre de cliniques et celle du nombre d’avortements », notent-elles, alors que les lois anti-avortement se multiplient sur le territoire américain, en particulier dans des Etats du Sud et du centre. Mais, soulignent-elles, le nombre de naissances a aussi diminué sur cette période.

Sujet encore clivant

L’avortement est un sujet très clivant aux Etats-Unis. Selon un sondage du Centre de recherches Pew datant de 2018, 58 % des Américains estiment que l’avortement devrait être légal, et 37 % souhaitent son interdiction. Les différences d’opinions suivent en grande partie les lignes partisanes, avec des démocrates largement favorables au droit des femmes d’avorter, et des républicains, surtout dans les milieux évangéliques, majoritairement opposés à l’IVG.

Source: Les Echos, novembre 2019

Sommet de Nairobi : une attaque programmée contre la vie à naitre

Extraits de Lifenews, Micaiah Bilger, 14 novembre 2019

 Le Sommet de Nairobi sur la Conférence internationale sur la population et le développement 2025, qui se déroule au Kenya cette semaine, est en grande partie une réunion d’activistes de l’avortement et de dirigeants politiques favorables à l’avortement, selon la Heritage Foundation .

Les groupes dirigeants insistent sur le fait que l’avortement et les droits en matière de procréation constituent «le fondement de l’égalité des sexes», a rapporté The Guardian .

Valérie Huber, représentante spéciale des États-Unis pour la santé des femmes dans le monde, a indiqué au sommet que l’Amérique ne soutiendrait pas l’avortement.

Elle a déclaré aux dirigeants du sommet qu’ils devraient se concentrer sur la fin des abus horribles tels que la traite des êtres humains, les mutilations génitales féminines et le mariage d’enfants. Elle a également encouragé les dirigeants du monde à proposer aux femmes des alternatives à l’avortement dans le cadre de leurs programmes de planification familiale.

Les orientations de l’ONU ont peu d’effet sur la politique des États-Unis. Mais dans les pays les moins avancés, les pressions incessantes qu’il exerce pour permettre l’accès à l’avortement ont un impact démesuré. Toute opposition à ces orientations pourrait signifier la perte ou la réduction de l’aide étrangère, en particulier du Royaume-Uni, des Pays-Bas et des pays nordiques, ainsi que des organisations non gouvernementales.

Défendre l’embryon humain, envers et contre tout

6 novembre 2019 – ACTUALITÉSBIOÉTHIQUE

Le 4 octobre dernier, en soirée, une poignée de députés a débattu de l’un des enjeux essentiels du projet de loi bioéthique : la recherche sur l’embryon humain. Le texte du gouvernement banalise la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh) et autorise la modification du génome de l’embryon humain, la création de chimères animal-homme, la création de gamètes artificiels ainsi que la création de modèles embryonnaires.

Alors que le texte gouvernemental franchit des lignes rouges, l’opposition a été muselée ! Un temps de parole limité a été attribué à chaque groupe parlementaire. Du fait des débats interminables sur la PMA « pour toutes », le temps de parole pour ce qui concerne l’embryon a été réduit à peau de chagrin ! Malgré ces conditions, quelques députés ont défendu avec brio l’embryon humain, se heurtant souvent au silence de la ministre de la Santé et du rapporteur Philippe Berta.

« Nous alertons sur des sujets de fond, nous demandons qu’une logique d’autorisation et non de simple déclaration s’impose sur les chimères et ni le rapporteur, ni la ministre ne daignent nous répondre… Circulez, il n’y a rien à voir ! » a regretté Patrick Hetzel (LR – Bas-Rhin).

Concernant le changement du régime juridique de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines1 (passage d’un régime d’autorisation de l’Agence de la biomédecine sous conditions à un régime déclaratif simplifié2 – article 14 du projet de loi), Patrick Hetzel a rappelé à Agnès Buzyn la conséquence de ce changement législatif profond : « À nos yeux, cela revient à méconnaître la nature propre de ces cellules souches embryonnaires et la nécessité – symbolique mais importante – de les inclure dans le champ du respect dû à l’embryon humain, qui est le premier stade de développement de la vie humaine. »

Un autre député de l’opposition, Thibault Bazin (LR – Meurthe-et-Moselle), a pointé le risque « d’alimenter une filière de création d’embryons pour obtenir de nouvelles lignées de cellules embryonnaires » ainsi que les « intérêts financiers » de la recherche sur les CSEh. Il a rappelé qu’il « existe des alternatives à la recherche sur l’embryon humain ou ses cellules souches qui sont reconnues de façon unanime, notamment dans le domaine de l’industrie pharmaceutique ».

Les députés ont fait part de leur inquiétude concernant les dispositions du projet de loi visant à permettre la différenciation des cellules souches en gamètes ainsi que la création de modèles embryonnaires à partir des cellules souches de l’embryon (article 14 alinéa 25 et article 15 alinéa 4). Cette expérimentation consiste à détruire un embryon pour obtenir ses cellules souches afin de créer à partir d’elles un modèle de l’embryon humain. Malgré l’alerte, ces dispositions ont été adoptées.

Concernant la création de chimères animal-homme (c’est-à-dire l’insertion de cellules humaines dans l’embryon animal) rendue possible par le projet de loi, Patrick Hetzel considère que « nous atteignons une limite » ; le risque est, selon Thibault Bazin, d’effacer « les frontières entre l’espèce humaine et l’espèce animale ».

Malgré cette défense, les députés présents dans l’hémicycle étaient trop peu nombreux pour faire barrage à cette banalisation de la recherche sur les csEh. L’article 17 du projet de loi autorisant la modification du génome de l’embryon humain et la création de chimères animal-homme a lui aussi été adopté. Toutefois, grâce à l’alerte donnée par les députés en commission, la représentation nationale a voté l’interdiction de modifier le génome des embryons destinés à être implantés.

Ces transgressions ne sont pas définitivement actées car le projet de loi sera débattu au Sénat début janvier.

Affaire à suivre.

Source: https://www.fondationlejeune.org/2019/11/

Les veillées pour la vie

Les veillées  pour la vie s’inscrivent  dans une  démarche de promotion d’une véritable culture de vie et d’amour. Elles ont été désirées par le Pape Jean-Paul II qui dit dans l’exhortation  Evangelium Vitae (95)« Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d’ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie. Nous devons construire tous ensemble une nouvelle culture de la vie…» Ces veillées ont été lancées par le Pape Benoit XVI en 2010 puis bénies et encouragées par le Pape François. Plus de 400 veillées pour la vie sont attendues en France en 2019.

Il s’agit de louer pour le don de la vie, don de Dieu, mais aussi de prier pour toutes les vies difficiles (personnes malades, handicapées, rejetées, souffrant de solitude, en fin de vie, personnes migrantes, prisonniers…) qui demeurent sacrées de la conception à la fin de vie. Toutes ces vies gardent tout leur sens et une part de mystère, même si pour certains, elles n’auraient plus de sens.

Comme le rappelle le Père Jacques Hamel dans ses 10 Paroles de Dieu « Tu considéreras toute vie comme sacrée, car chaque homme est appelé à être membre du Christ ». Il rappelleaussi dans son homélie du 25 décembre 2011 « Dieu est celui qui déborde de vie et d’amour et il nous a créés pour avoir part à sa vie et à son amour ».

CN

Née et élevée dans une famille activement catholique et moi-même partie prenante, à l’âge de 27 ans ayant perdu en cours de vie mes repères familiaux et ecclésiaux, je me suis trouvée responsable (et non victime) d’un avortement totalement voulu.

A cette période de ma vie, j’avais quitté toute relation avec mon Seigneur. Mais trois ans plus tard Sa miséricorde infinie est venue me chercher au fond de mon puits. Sur le moment, je me suis confessée mais avec une très faible conscience de l’acte et peu de lumière reçue à travers cette confession.

Un jour, par providence, je trouve en librairie le livre : « Le fruit de tes entrailles » de Nelly Astelli – Hidalgo – Ed. st Paul. Ce fut pour moi le chemin du relèvement qui a pu s’accomplir par l’intermédiaire de « Mère de Miséricorde » le 31 janvier 1991 au cœur d’une liturgie comblante.

Ce que je retire de cette expérience est l’incroyable rapidité de la perte de foi selon les influences subies et la redécouverte que le péché mortel existe.

C’est ici que l’Eglise, les évêques de chaque diocèse, les curés de chaque paroisse ont un immense rôle à tenir : PARLER, INFORMER PAR ORAL, PAR ECRIT ( prospectus), PAR INTERNET, CATECHISER par tous les moyens pour arrêter cette hémorragie de vies.

Je vous remercie infiniment de l’attention portée à ce partage, vive union de prière.

CN

Gabriel R

Je voulais confier à votre prière une amie, Elodie, qui a avorté il y a plusieurs années. Elle voulait garder son enfant mais a été fortement influencée par sa famille et son compagnon.

Gabriel R

Pour plusieurs médecins avec lesquels j’ai travaillé qui pratiquent des avortements. Afin que le Seigneur les éclaire sur la gravité de leurs actes et qu’ils renoncent à cette pratique.

 

S'inscrire à une heure
de prière pour la vie

Je m'inscris pour prier

Télécharger l'application

Je m’inscris à des heures de prières, je gère mes créneaux et les notifications que je souhaite recevoir directement depuis mon smartphone.

En prière actuellement en France

La Réunion Martinique Mayotte Guyane St Pierre et Miquelon Guadeloupe Etranger
 

Intentions de prières

Je voulais confier à votre prière une amie, Elodie, qui a avorté il y a plusieurs années. Elle voulait garder son enfant mais a été fortement influencée par sa famille et son compagnon.

Gabriel R

Je voulais confier à votre prière une amie, Elodie, qui a avorté il y a plusieurs années. Elle voulait garder son enfant mais a été fortement influencée par sa famille et son compagnon.

Gabriel R

Pour plusieurs médecins avec lesquels j’ai travaillé qui pratiquent des avortements. Afin que le Seigneur les éclaire sur la gravité de leurs actes et qu’ils renoncent à cette pratique.

Gabriel R

COMMENT PRIER CETTE HEURE ?

Si le priant a accès facilement à une chapelle d’adoration ou à un tabernacle, il assurera son heure de prière devant le Saint Sacrement. Sinon, sa prière sera mariale (Chapelet ou Rosaire). Il pourra aussi faire un Chemin de Croix. Dans tous les cas, il conclura par la Prière pour la Vie de St Jean-Paul II.

DEVANT LE SAINT SACREMENTexposé ou au tabernacle

Passer une heure d’adoration silencieuse au pied de Jésus vraiment présent au Saint Sacrement. En reconnaissant sa présence réelle sous les apparences du pain, demander à Jésus que toute personne reconnaisse dans le petit embryon une personne humaine qui désire naitre, vivre, aimer.
« Par l’adoration, le Chrétien contribue mystérieusement à la transformation radicale du monde et à la germination de l’Évangile. Toute personne qui prie le Sauveur entraine à sa suite le monde entier et l’élève à Dieu.
Ceux qui se tiennent devant le Seigneur remplissent donc un service éminent ; ils présentent au Christ tous ceux qui ne le connaissent pas ou ceux qui sont loin de lui ; ils veillent devant lui, en leur nom » (Jean Paul II, 28 juin 1996).

LE ROSAIRE

En disant « oui » à l’ange Gabriel, Marie accueille sans condition le plan divin : Dieu se fait embryon. La Vie divine entre dans la vie humaine et lui donne ainsi une dignité inestimable. En priant le chapelet, nous demandons à Marie que chaque personne sur cette terre puisse dire un « oui » courageux à la vie quand elle se présente, à la respecter et l’aimer telle qu’elle est.
« Le Rosaire est ma prière préférée. Une merveilleuse prière ! Merveilleuse dans sa simplicité et dans sa profondeur. Dans cette prière, nous répétons encore et encore les mots que la Vierge Marie entendit de l’archange et de sa cousine Élisabeth. L’Église tout entière s’associe à ces mots. Derrière les mots de l’Ave Maria, l’âme visualise les principaux événements de la vie de Jésus-Christ… Une prière si simple et si riche. Du plus profond du cœur, je vous exhorte tous à prier le Rosaire ». (St Jean-Paul II au Carmel de Sainte Thérèse au Portugal)

LE CHEMIN DE CROIX

Accompagner le Christ dans son Chemin de Croix, c’est d’abord entrer dans la profondeur de l’amour du Christ qui est venu donner sa vie en rançon pour le péché de la multitude. C’est ensuite réaliser que le Christ renouvelle aujourd’hui son chemin de Croix dans toutes les vies brisées par les injustices, les maladies, les différentes formes de rejet et tout spécialement dans les lieux où la vie est détruite dès sa conception. Prier le Chemin de Croix, c’est être présent auprès de ceux qui meurent dans l’indifférence générale, comme Marie au pied de Jésus sur la Croix.

 

Propositions de prières

Prière de Saint Jean-Paul II pour la vie

O Marie,
aurore du monde nouveau,
Mère des vivants,
nous te confions la cause de la vie :
regarde, O Mère, le nombre immense
des enfants que l’on empêche de naître,
des pauvres pour qui la vie est rendue difficile,
des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine,
des vieillards et des malades tués par l’indifférence
ou par une pitié fallacieuse.
Fais que ceux qui croient en ton Fils
sachent annoncer aux hommes de notre temps
avec fermeté et avec amour
l’Évangile de la vie.
Obtiens-leur la grâce de l’accueillir
comme un don toujours nouveau,
la joie de le célébrer avec reconnaissance
dans toute leur existence
et le courage d’en témoigner
avec une ténacité active, afin de construire,
avec tous les hommes de bonne volonté,
la civilisation de la vérité et de l’amour,

à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie. Amen

Rédiger un témoignage
 

Témoignages

Née et élevée dans une famille activement catholique et moi-même partie prenante, à l'âge de 27 ans ayant perdu en cours de vie mes repères familiaux et ecclésiaux, je me suis trouvée responsable (et non victime) d'un avortement totalement voulu. [...]

CN

J'ai travaillé pendant quatre ans dans un hôpital au sein duquel des avortements étaient réalisés. [...]

Gabriel R.

Sage-femme de formation, j’ai toujours été démunie devant les demandes d’échographies de datation avant IVG. [...]

Camille T.

Née et élevée dans une famille activement catholique et moi-même partie prenante, à l’âge de 27 ans ayant perdu en cours de vie mes repères familiaux et ecclésiaux, je me suis trouvée responsable (et non victime) d’un avortement totalement voulu.

A cette période de ma vie, j’avais quitté toute relation avec mon Seigneur. Mais trois ans plus tard Sa miséricorde infinie est venue me chercher au fond de mon puits. Sur le moment, je me suis confessée mais avec une très faible conscience de l’acte et peu de lumière reçue à travers cette confession.

Un jour, par providence, je trouve en librairie le livre : « Le fruit de tes entrailles » de Nelly Astelli – Hidalgo – Ed. st Paul. Ce fut pour moi le chemin du relèvement qui a pu s’accomplir par l’intermédiaire de « Mère de Miséricorde » le 31 janvier 1991 au cœur d’une liturgie comblante.

Ce que je retire de cette expérience est l’incroyable rapidité de la perte de foi selon les influences subies et la redécouverte que le péché mortel existe.

C’est ici que l’Eglise, les évêques de chaque diocèse, les curés de chaque paroisse ont un immense rôle à tenir : PARLER, INFORMER PAR ORAL, PAR ECRIT ( prospectus), PAR INTERNET, CATECHISER par tous les moyens pour arrêter cette hémorragie de vies.

Je vous remercie infiniment de l’attention portée à ce partage, vive union de prière.

CN

CN

J’ai travaillé pendant quatre ans dans un hôpital au sein duquel des avortements étaient réalisés.

Avec des amis, nous avons organisé une chaîne de prière, demandant au Seigneur qu’il n’y ait plus d’avortements, même si cela semblait impossible à vue humaine. Les avortements ont baissé de façon régulière et continue, sans explication particulière. Durant cette période, le nombre d’accouchements est resté stable. Au final, le nombre d’avortements a lui baissé de 70 % en 4 ans, ce qui m’a fait prendre conscience de la force de la prière.

Gabriel R.

Sage-femme de formation, j’ai toujours été démunie devant les demandes d’échographies de datation avant IVG.

J’avais décidé pendant un temps de recevoir ces demandes en consultation.
Je pensais qu’un vrai accueil des patientes, de leur histoire et de leur souffrance pourrait faire la différence.
La plupart des femmes exprimaient le désir de garder leur enfant à l’issu de la consultation. Malheureusement, sur toutes les demandes, seul un couple avait finalement décidé de garder leur bébé.
Les autres avaient subi des pressions telles qu’ils étaient revenus quand même pour obtenir de l’hôpital une IVG. Mon action n’avait donc que très peu d’efficacité et je ne voyais pas quoi faire de plus.
Après en avoir parlé à des amis chrétiens, nous avons décidé d’organiser un « Jéricho » autour de l’hôpital.
Cette pratique qui fait référence à la prise de Jericho dans la Bible consiste à faire 7 fois le tour d’un terrain en priant. Le but est de consacrer un lieu de péché au seigneur pour qu’il donne la victoire.
Avec 7 ou 8 personnes, nous avons donc discrètement fait 6 fois le tour de l’hôpital en voiture en priant par téléphone avec les autres voitures. Puis nous avons fait le dernier tour tous ensemble à pied.
Un ans après le nombre d’IVG à l’Hôpital avait fortement diminué et ce sans changement de personnel ni d’actions particulières de notre part.
La prière est bien plus puissante que toutes nos décisions. La prière est plus efficace que notre zèle en action.

Camille T.

IMG en cas de « détresse psychosociale »

C’est en tant qu’assistante sociale, terminant également une formation de conseillère conjugale et familiale, que je me suis penchée sur ce nouveau sujet polémique : un amendement adopté en pleine nuit, permettant l’ (interruption médiale de grossesse) en cas de «  ». J’ai donc décidé de chercher une définition de «  » pour comprendre les enjeux de cet amendement qui guidera ma pratique professionnelle.

Eh bien, croyez-moi (ou pas !), il y a autant de définitions que de médecins, et autant de détresses psychosociales que d’êtres humains ! Le Petit Robert et Wikipédia n’ont pas encore mouillé leur chemise pour trouver un sens à ces mots. Alors, qu’on se le dise : comme il n’y a aucune définition objective, il va falloi... Lire la suite

LES FŒTUS POURRAIENT RESSENTIR LA DOULEUR DÈS 13 SEMAINES DE GESTATION

SOURCE : GÉNÉTIQUE.ORG , 20/01/2020

D’après une étude menée par un scientifique britannique, le professeur Stuart Derbyshire, et un médecin américain, John Bockmann, les fœtus « pourraient ressentir la douleur » dès 13 semaines de développement in utero.

 

Contrairement au consensus médical qui existait jusqu’alors selon lequel, ayant un cortex trop peu développé, les fœtus de moins de 24 semaines ne ressentaient pas la douleur, les deux scientifiques affirment aujourd’hui que « le cerveau et le système nerveux du fœtus sont suffisamment développés pour qu’il ressente de la douleur ».

 

En Grande-Bretagne, l’avortement est légal jusqu’à 24 semaines de grossesse. Le professeur Derbyshire, premier auteur de l’étude, est un ancien consultant du Pro-choice forum au Royaume-Uni et du Planning familial, deux organisations en faveur de l’avortement. En 2006, le scientifique avait écrit dans le British Medical Journal qu’« éviter de parler de la souffrance fœtale aux femmes souhaitant recourir à l’avortement était une politique sensée, basée sur de ... Lire la suite

Citation de Saint Jean-Paul II

« L’avortement et la guerre sont liés… il ne peut y avoir de Paix authentique, sans respect de la vie humaine, spécialement de la vie innocente et sans défense qui est celle des enfants à naître » (Saint Jean-Paul II).

Lire la suite

L’avortement au plus bas aux Etats-Unis

Quelque 862.000 interruptions de grossesse ont été réalisées en 2017, en baisse de 7 % par rapport à 2014. Le sujet reste clivant dans l’opinion entre les démocrates, largement favorables à ce droit, et les républicains, surtout dans les milieux évangéliques, majoritairement opposés aux IVG.

 

Le nombre des avortements réalisés aux Etats-Unis a enregistré une nouvelle baisse entre 2014 et 2017 pour se fixer à un niveau historiquement bas, selon une étude publiée mercredi. Un peu plus de 862.000 avortements ont été réalisés en 2017, en baisse de 7 % par rapport à 2014, selon les données collectées par  l’institut Guttmacher, qui fait référence sur la question.

Cette diminution s’inscrit dans une tendance longue, rappelle l’institut. En 2010, 1,1 million d’avortements ont été enregistrés outre-Atlantique, soit environ 200.000 de moins qu’en 2000.

Au plus bas depuis la légalisation

Avec 13,5 interruptions volontaires de grossesse (IVG) pour 1.000 femmes en âge de procréer, l... Lire la suite

Sommet de Nairobi : une attaque programmée contre la vie à naitre

Extraits de Lifenews, Micaiah Bilger, 14 novembre 2019

 Le Sommet de Nairobi sur la Conférence internationale sur la population et le développement 2025, qui se déroule au Kenya cette semaine, est en grande partie une réunion d’activistes de l’avortement et de dirigeants politiques favorables à l’avortement, selon la Heritage Foundation .

Les groupes dirigeants insistent sur le fait que l’avortement et les droits en matière de procréation constituent «le fondement de l’égalité des sexes», a rapporté The Guardian .

Valérie Huber, représentante spéciale des États-Unis pour la santé des femmes dans le monde, a indiqué au sommet que l’Amérique ne soutiendrait pas l’avortement.

Elle a déclaré aux dirig... Lire la suite

Défendre l’embryon humain, envers et contre tout

6 novembre 2019 – ACTUALITÉSBIOÉTHIQUE

Le 4 octobre dernier, en soirée, une poignée de députés a débattu de l’un des enjeux essentiels du projet de loi bioéthique : la recherche sur l’embryon humain. Le texte du gouvernement banalise la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh) et autorise la modification du génome de l’embryon humain, la création de chimères animal-homme, la création de gamètes artificiels ainsi que la création de modèles embryonnaires.

Alors que le texte gouvernemental franchit des lignes rouges, l’opposition a été muselée ! Un temps de parole limité a été attribué à chaque groupe parlementaire. Du fait des débats interminables sur la PMA « pour toutes », le temps de parole pour ce qui concerne l’embryon a été réduit à peau de chagrin ! Malgré ces conditions, quelques députés ont défendu avec brio l’embryon humain, se heurtant souvent au silence de la ministre de la Santé et du rapporteur Philippe Berta.

« Nous alertons sur des sujets de fond, nous demandons qu’une logique d’autorisation et non de simple déclaration s’impose sur les chimères et ni le rapporteur, ni la ministre ne daignent nous rép... Lire la suite

Les veillées pour la vie

Les veillées  pour la vie s’inscrivent  dans une  démarche de promotion d’une véritable culture de vie et d’amour. Elles ont été désirées par le Pape Jean-Paul II qui dit dans l’exhortation  Evangelium Vitae (95)« Il est urgent de se livrer à une mobilisation générale des consciences et à un effort commun d’ordre éthique, pour mettre en œuvre une grande stratégie pour le service de la vie. Nous devons construire tous ensemble une nouvelle culture de la vie…» Ces veillées ont été lancées par le Pape Benoit XVI en 2010 puis bénies et encouragées par le Pape François. Plus de 400 veillées pour la vie sont attendues en France en 2019.

Il s’agit de louer pour le don de la vie, don de Dieu, mais aussi de prier pour toutes les vies difficiles (personnes malades, handicapées, rejetées, souffrant de solitude, en fin de vie, personnes migrantes, prisonniers…) qui demeurent sacrées de la conception à la fin de vie. Toutes ces vies gardent tout leur sens et une part de mystère, même si pour certains, elles n’auraient plus de sens.

Comme le rappelle le Père Jacques Hamel dans ses 10 Paroles de Dieu « Tu considéreras toute vie comme sacrée, car chaque homme est appelé à être membre du Christ ». Il rappelleaussi dans son homélie du 25 décembre 2011 « Dieu est celui qui déborde de vie et d’amour et il nous a créés pour avoir part à sa ... Lire la suite